J’ai fais un show en fin de semaine pour un gars qui s’appel Mike Bross, c’est un musicien/producteur, c’est le front-man du band métal DOH, c’est un gars rempli d’opinions. Malheureusement il n’a pas de tribune comme mikeward.ca, maintenant oui. Voici donc la première chronique de Mike Bross.
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Qui suis-je ? Je suis reconnue pour mon café « trop chaud pour le boire dans l’heure suivant son achat ». Je suis reconnue pour ne pas avoir interact dans mes succursales, même en 2008. Je suis aussi reconnue pour mes campagnes publicitaires copiées de « Un gars une fille » (à l’exception que, cette fois-ci, la sexualité est au même niveau de celle d’Homer Simpson).
Du café frais aux 15 minutes qu’on ne peut boire avant 1 heure : Tim Horton !
Sérieusement, plusieurs partagent l’avis que la chaîne Tim Horton est au beigne ce que Bell Canada est à la téléphonie : ils ont le monopole dans leur domaine et offre des services mésadaptés à ses clients. Dans les deux cas, on se laisse séduire par leurs sympathiques campagnes publicitaires… une fois par un castor qui bande sur une télécommande, l’autre fois par « heureux lapin » qui bande sur une pâtisserie. Tout comme Bell Canada, cette compagnie s’est forgée une bien mauvaise réputation. En plus du goût simpliste de ses cafés et de ses beignet, plusieurs centaines de milliers de beignes (encore frais) sont jetés chaque année, aulieu d’être remis à divers organismes désireux de les remettre à des itinérants. Chaque matin, afin de renouveler son inventaire, les employés de Tim Horton suivent les consignes de la chaîne et jettent les beignes encore aptes à la consommation. Afin d’éviter « les ratons laveurs du centre-ville », il est conseillé de verser des restants de café et le contenu du porte poussière dans le même sac à ordure que les aliments encore frais. Leurs « camps d’été » (payé par les dons des clients) n’étaient plus un bouclier assez solide, il fallait trouver des solutions…
Si je ne m’abuse, nous sommes en 2004. Il y avait alors un groupe de gens, payés pour trouver ces solutions. Le chiffre d’affaire de la compagnie ayant beaucoup chutée et les accusations de gaspillage étaient de plus en plus virulentes. Il fallait trouver une solution pour vendre plus de café et faire taire les détracteurs les accusant « de ne pas avoir de conscience sociale ». Je présume alors qu’un porteur de cravate s’est fait applaudir par ses confrères : il a eut l’idée du siècle : « Aulieu de payer pour un circulaire ou une campagne télévisée, nous pourrions prendre un sac de papier brun, y faire imprimer le logo de Tim Horton ainsi qu’une note les invitant à remplir ce sac de denrée non périssable et de le rapporter dans un Tim Horton près de chez eux ! Ces petits sacs seront distribués à la fois dans le journal de Montréal et le Publisac » Mais quel génie : nous n’y avons vu que du feu. Désormais, Tim Horton sera impliquée dans la communauté et vendra un petit quelques choses à tout les gens qui s’ présenteront pour y remettre leur don.
Autant de denrées seront remises aux pauvres. Pas plus, pas moins. Pour servir d’intermédiaire, Tim Horton récolte tout les honneurs, augmente son chiffre d’affaire et gaspille des milliers d’arbre.
Personnellement, qu’un compagnie me demande à moi, le consommateur, de payer de mes poches pour de la nourriture qu’ils remettront eux-mêmes aux plus démunis, en prenant bien soin de récolter tous les bénéfices sociales de ce geste, alors qu’elle se permet elle-même de gaspiller des centaines de milliers, voir des millions de beignes chaque année, refusant de les remettre à des organismes, c’est se foutre de ma gueule. Tim Horton me prend pour un con, ils se foutent que j’aille des cartes bancaires et de la qualité de leurs produits : ce qui compte se sont les $$$. Nous sommes une clientèle acquise. Quoi qu’il arrive, j’irai toujours chez Tim Horton quand j’aurai le goût d’un café sur le pouce. Leur omniprésence contre mon sens des valeurs.
En terminant, il y a qu’un seule façon de faire passer le message : allons le remettre nos denrées non périssables dans n’importe qu’elle épicerie ou maison de l’entraide. Par la suite, prenez le petit sac Tim Horton, déposez-y un beigne que vous achèterez chez Dunkin’ Donuts, et dépossez-le dans le gros panier de Tim Horton, sans rien consommer.
M’enfin…
Autre fait de la compagnie :
- Au début des années 2000, il y avait deux salaires minimums : le premiers était d’environ 7,50$ et touchait à peu près tout le monde. Le second de moins de 7$ s’adressait aux employés à pourboire. Tim Horton payait ses employés de la façon la moins coûteuse, c’est-à-dire, comme s’ils gagnaient un pourboire (un pourboire qui fut imposé par le gouvernement du Québec à 7% des ventes). Qui donne un pourboire pour un café ? Très peu de gens. Mais, du moins, certaines personnes mettent un peu de monnaie dans le pot à change devant la caisse… malheur !!! Ce pot sert à payer les Camps d’été Tim Horton !











konstance a dit...
ca y est, je suis déprimée à la lecture de ce billet….
Jimmy a dit...
je me trompe ou bien c’est un texte pondu en 2004 ? Les annonces de Tim avec Patrick Zabbé c’est pu vraiment d’actualité non?
StEpHuLAr a dit...
@ Jimmy: possiblement, mais je crois plutot qu’il veut dire qu’en 2004, Tim’s ont engagé le groupe de gens pour trouver des solutions aux problèmes de PR qu’ils avaient à l’époque.
C’est fantastique comme article. J’ignorais que Tim’s ne donnait pas leurs vieux beignes. J’ai toujours pris pour aquis qu’ont les donnaient au Salvation Army, ou autre groupes…
Par contre, je dois dire que moi aussi, je suis vexé qu’on nous demande toujours à nous, les clients, de donner de l’argent pour aider à des jeunes d’aller au camping. Tim’s n’emploient jamais la formule de « Pour chaque café vendu, nous allons donner (x montant d’argent) à notre fondation pour aider aux jeunes d’aller camper. Même McDo, qui on aussi loin à aller en ce qui concenrne ces genres de pratiques, sont assez allumés pour donner $1 sur chaque Big Macs vendus à leur Ronald McDonald’s House… pas parfait, mais ca sort au moins un peu de leur poches, sinon un peu de leur ligne de profit.
Bravo à Mike (Ward) pour nous faire part de Mike Bross; j’aimerais en lire plus souvent SVP…
patente a dit...
c’est un peu poussé. à croire que tim horton c’est le yâbe
Flabergasted a dit...
L’attitude pisse-vinaigre, ça me rend pisse-vinaigre…
Va donc voter pour Québec-Solidaire et clisse moi la paix avec ton billet sur les poubelles d’une chaîne à beignes de môôôdit Kapitalissss. T’as même pas la grâce d’être drôle. Retourne faire tes classes dans le journal étudiant de ton école, mec.
Robin a dit...
Salut!
Je suis tout à fais d’accord avec cet article.
J’ai travaillé dans un IGA (IGA Extra Cdl Tellier Montréal Nord). J’étais commis à la boulangerie.
Le jours de l’ouverture, les tablettes sout toutes bien garnies, les clients font le tour et n’ont pas le droit d’acheter, c’est comme ça dans toutes les grandes ouvertures des super marché. Ensuite les patrons, dirigeant, actionnaire, gérant de département monte sur une petite scène et font leurs « speach » de remerciment…
24 ou 48 heures plus tard seulement, on ouvre les portes aux grands publique. Même je ne suis pas certain si ce n’est pas 3 jours plus tard! Je fumais tellement de pot à l’époque que ma mémoire m’en fais défault.
Donc je disais que seulement après 48h, les clients pouvaient commencer à faire leurs emplètes. Dans la boulangerie, on avaient remplis les tablettes de pain chaud, pouding chomeur, pouding au pain…
48 heures plus tard, à la vraie ouverture, on a eu pour 500$ de perte. 500$ de pain. On en achète tu pas assez du pain avec 500 balles! Les jours ont passé nos pertes ont tranquillement diminué on c’est adapté aux quantité vendu. Quand j’ai démissionné, un ans plus tard, nos pertes c’était stabilisé à 100$ par jours.
Ce que je trouve de ridicule c’est que 90% de nos produits arrivent congelé, je pense au tortillas, pita, brownies, cupcake, certaines tartes, tartelettes. Bref tout ce qui ne requiert pas de cuisson après décongellation, est jeté après 7, 15 ou 30 jours… Alors qu’on pouraient les vendres congelé et les jeté après 365 jours. Mais non, il faut que le client pense que ce sont des produits frais du jours ça donne plus de ventes etc…
Évidamment ces pertes ne sont que pour la boulangerie, et nous employé on avaient pas le droit d’en rapporté à la maison ou pour notre pause.
J’aivais demandé à mon patron de faire venir un autre organisme que BFI pour venir chercher nos vidange, comme ça on pouraient « nourrir » les pauvres. Ils m’ont répondu: « ben prend le téléphone pis appelle les! » Ce que mes collègues et moi on a jamais fait…
C’est dommage que nous agissions ainsi, je me demande de quel sorte de coup de pied dans le cul on aura de besoin pour changer toutes ces tites habitudes. Malgré que… on fait des efforts!? Non? On essaye de récupérer du mieux qu’on peu, on achète des petites voitures, on utilisent des sac en tissu à l’épicerie. Même que quand je me mastube j’utilise une vieille débarbouillette à la place des mouchoirs!
A+ ma gang de petit coquin :-p
Moi a dit...
On nous demandait recemment:
« Le Tim Horton en face de ton Cafe te fais pas trop de competition? »
Nous avons repondu:
« Non, pas du tout, nous nous vendons du cafe! »
Maryse a dit...
Moi ça me divertie lol
on est pas obligé de le lire si on aime pas
Marc-Olivier a dit...
yont juste a retourner a lécole pis a pas travailler dans un tim horton au pire
Perizz a dit...
J’y vais de mon commentaire: Très bon!!! J’en veux plus! Mike, tu devrais lui laisser une place sur une base régulière!!!
Max a dit...
Ca dois varier d’une place à l’autre… dans le temps je travaillais dans un tim et j’avais le salaire minimum régulier et je pouvais facilement repartir avec 60$ cash de tip dans mes poches, non déclarés. Étant un travailleur de nuit, c’est moi qui jetais tous les produits et j’amenais personellement des bagels et muffins jetés à un organisme et mes boss était au courant. Je pense que malgré tout, Tim Hortons exploite pas mal moins ses employés que Mcdonald qui eux n’ont pas le droit de recevoir de pourboire et gagnent quand même le salaire minimum. Je suis entièrement d’accord en ce qui a trait aux organismes comme les camps etc qui servent uniquement à sauver de l’impot à la compagnie (TDL)
Flabergasted a dit...
ohhhhhhhhhh colisssssssssssss ton québec-solitaire n’a eut qu’un seul député… le docteur Homard ! Pauvre crétin pleurnichard. Les gens qui chialent m’enervent ! un odcteur ethni c pas drole. Moi jcrois que les pauvvvvvvvvvres sont fait pour crever de faim. c comme vision mondiale, quand ta pas assez davoir un animal de compagnie, paraine un jeune noir !
sof a dit...
J’ai travailler dans un Tim Horton. Oui les beignes sont jeter. Par contre nous avons essayer de les donner a un organisme dont je vais taire le nom, qui est le seul qui receuil de la nourriture. Le reponse que nous avons eu etait celle ci:
« Vous n’avez pas assez de sortes, sont pas toujours super frais. »
L’organisme a donc refuser de prendre nos beignes pour ces 2 raisons…
frank a dit...
Je lis régulièrement ton blogue depuis le début et je dirais que ta monté de lait sur Tim Horton est à mon avis un de tes meilleur post ever. En tk c’est dans mon top 5. Sommes toutes, félicitation pour votre bon programme
Jackie a dit...
sALUT J’AIME BIEN LE CONTENU DE TON ARTICLE IL EST CLAIRE QUE TU VOIS LE MAUVAIS COTÉ DE TIM HORTON. eT QUE JE COMPRENDS TA POSITION CONCERNANT LES BEIGNES QU’IL JETTE MAIS QUAND LES GENS DESS ORGANISME COMMUNAUTAIRE NE VEULENT PAS ALLER RAMASSER SES BEIGNES PARCE QU’IL TROUVE QUE C’EST TROP HASARDEUX MAIS QUE TIM HORTON A PAR LE PASSER VOULU LEUR REMETTRE. mAIS QUE CA NE VOULAIS PAS LA PEINE, ALORS ILS ONT ARRETTER DE LEURS OFFRIR.
poUR AVOIR PERSONNELLEMENT TRAVAILLER POUR EUX JE SAIS DE QUOI JE PARLE.
POUR CE QUI EST DES POURBOIRE ILS NE SONT OPAS COMTABILISER PAR LE GOURVERNEM,ENT PARCE QU’IL N’Y A PAS DE SERVICE AU TABLE.
pOUR FINIR CA NE VA PAS AU CAMP POUR LES ENFANTS MES BIENS AUX EMPLOYER DE CHAQUE CHIFFRE ,DE CHAQUE SUCCURSALE ET LEURS SALAIRE EST PAS LE PLUS MINIME MES LE PLUS HAUT DES SALAIRES MINIMUNS.
j’ESPERE QUE TU N’EN SERA PAS TROP OFFUSQUER MAIS TU DEVRAIS PEUT-ETRE CONTINUER A ALLER CHEZ donCUN DOUNUTS MEME SI LEUR CAFE N’EST PAS A LA HAUTEUR DE CELUI QUE TOUT LE MONDE AIME
Moi a dit...
C’est quoi c’t'affaire la au-dessus???
Un 3ieme annee frustre?
Riri a dit...
Pour ma part, j’y ai déjà travaillé. Mon patron a trouvé une solution aux gaspillage.
Tous les soirs, on mettait dans des sacs et boites les pâtisseries/muffins/croissants, puis on le donnait à des enfants qui ne pouvaient pas déjeuner. Bien que les services communautaires ne venaient pas les chercher, le patron se déplaçait lui-même. Comme quoi, ça ne coûte rien de se bouger.
Voilà, c’est mon petit mot là-dessus.
Chocolyane a dit...
Je suis un peu en retard, mais le billet m’a frappé.
Ma mère a fait de l’entretien pendant quelques temps dans un Tim, et ramenait chaque soir à la maison un sac de beignes et de muffins qu’ils allaient jeter.
L’affaire, c’est que les employés faisaient tous ça en cachette, parce que même eux n’avaient pas le droit de toucher à la bouffe qu’ils envoyaient aux poubelles…
Susan a dit...
Je viens de tomber sur ce billet et je ne comprends pas l’histoire des beignes jetés. Je travaille dans un Tim depuis un bon moment, c’est un établissement ouvert 24 heures et je n’ai jamais vu de beignes jetés en masse au matin. Nous faisons la production peu à peu au cours de la journée évitant de cette façon le gaspillage et assurant ainsi des produits de qualité le plus frais possible.
Pour ce qui est des salaires, nous avons le salaire minimum légal et les pourboires sont partagés équitablement entre les employés (pas les gérants ni autres) qui sont sur le plancher à chaque quart de travail.
Alors pour ceux qui n’ont jamais travaillé dans un Tim, vérifiez vos informations avant de colporter n’importe quoi.
rick a dit...
Je trouve dommage en tant qu` ancien employer de Tim, que certain franchisé ne respecte pas les normes de la compagnie, comme les normes de salubrité et les marches à suivre concernant la prise des températures des frigos.
J’ai plus ou moins 20 ans d’expérience dans le domaine de la restauration et je trouve que le franchisé du Tim de ste-Rose n’est pas assez à son affaire.
Veuillez doubler vos inspections sinon il pourrait y avoir des représailles de la part de la MAPAQ.
Fanny a dit...
Tim Horton !!!
Est-ce que vous le saviez qu’au Tim Horton les beignes et muffins arrivent congelés … ils font juste les mettre dans leurs fours spéciaux. C’est pour cela que les beignes ont tous d’l'air aussi parfaits …
estrie a dit...
Moi aussi j’ai déjà travaillé dans un Tim, et on ne mettait pas les beignes au poubelles on les livraient au service communautaire de la ville. Et si on voulais emporter des beignes ou des bagels chez nous jamais on se faisait taper sur les doigts. Même qu’à Noel et au jour de l’an on était fermé pour pouvoir feter comme tout le monde!
Parcontre je doit avouer que chaque Tim Hortons est gerer différement, c’est le propriétaire de la franchise qui décide de ce qu’il fait des produits en trop et des salaires et des avantage de ses employés. Donc possible que celui qui écrit l’article soit tombé sur un tout croche mais bon ça en prends juste un pour foutre la merde et ça se répercute sur les autres!!
Tim a dit...
J’apporte à mon tour quelques précisions…
Dans nos succursales, on jette peu – très peu – de produits la nuit parce qu’effectivement, on produit au fur et à mesure et on s’ajuste. Et oui, on a déjà offert à des organismes de recevoir les rejets et on s’est fait répondre qu’ils n’avaient pas les ressources pour le faire, que les produits étaient peu frais pour eux aussi et on a même eu un cas d’un organisme qui REVENDAIT nos « pertes gratuites ». J’ai eu des demandes de clients pour qu’on leur garde nos rejets pour servir d’appât à la chasse à l’ours – même si on ramaissait les produits et qu’on leur mettait de côté gratuitement, ils ne venaient pas les chercher le jour prévu et on se retrouvait avec un double problème – des vieux beignes qui attendent dans un entrepôt, ça prend de l’espace et ça attire la vermine.
Quant au jour des Camps, contrairement à McDo qui donne 1$ par sandwich vendu, on donne la totalité des ventes de café (pas juste la marge de profit, pas juste une portion de la vente) pour une journée (cette année le 2 juin 2010). On fait la même chose avec les biscuits sourire pendant 10 jours à l’automne – le biscuit se vend 89¢ (1$ avec les taxes) et 89¢ va à un organisme de charité local. Mieux que ça, on donne 89¢ par biscuit commandé et reçu en stock, qu’on le vende ou non.
Et dernier point, Interac va entrer dans les succursales Tim Hortons avant la fin de l’année. J’espère toutefois que nos chers clients ne feront pas exprès pour utiliser Interac à l’heure de pointe et faire ralentir le service. Pensez aux autres clients qui veulent qu’on soit rapide !